2014

semble l’année de la respiration. Comme si l’artiste après être aller fouiller les tréfonds marécageux d’une vision pessimiste du monde, avait envie de chercher ailleurs, de prendre de la hauteur pour réfléchir.

Une écriture où l’espace devient primordiale. La composition semble désormais flotter à la recherche d’autres dimensions. Un nouvel espace crée où la peinture devient sculptural, pousse jusqu’à imposer sa présence matérielle aux spectateurs.